Mon passé d’infographiste

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C’est en 2004 que je suis devenue infographiste. A l’époque je n’avais pas de perspective d’avenir autre que de devenir maman. J’étais enceinte de mon premier fils lorsque pour occuper mon temps libre et ma soif de créativité ma belle sœur m’installa Photoshop sur mon ordinateur. Je n’y comprenais rien et je n’avais pas internet. Je me souviens m’être réveillée une nuit avec une révélation concernant les calques sur Photoshop. La clef résidait dans ses fameux calques j’en étais convaincue ! Il ne m’a pas fallu 2 jours avant de créer mon premier chef d’oeuvre (que je ne vous montrerai pas parce que d’une, je l’ai perdu, et de deux, c’était moche). En 1 mois de temps j’avais énormément progressé. C’est alors que mon ex-mari eu une idée de génie : me faire créer une première vraie affiche pour une de ses manifestations (il était dans l’événementiel). Je dois dire qu’il a toujours cru en moi, je lui dois beaucoup.

J’ai fini par me professionnaliser

J’ai appris à mon rythme différents logiciels tels qu‘Illustrator, Indesign, Dream Weaver… Et en peu de temps je prenais mes marques et du galon. Je suis une autodidacte et je n’en ai plus honte. Je me souviens avoir dû me justifier à mainte reprises de ne pas avoir appris mon métier à l’école comme tout le monde. Cela m’a pris certes plus de temps parce qu’aucun de mes apprentissages ne m’est tombés tout cuit dans la bouche, mais je crois que lorsque la passion nous anime, lorsque l’on se crée des objectifs, on est capable de tout.

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J’ai fini par me faire embaucher. Il a fallu forcément que je fasse mes preuves. A l’occasion de mon licenciement pour des raisons économiques (l’entreprise a fermé malheureusement) j’ai décidé de me lancer en tant qu’auto-entrepreneur. Je travaillais en free-lance pour des entreprises, j’aimais beaucoup mon travail.

De l’infographie à la photographie

Seulement au bout de quelques années, je me rendais compte qu’il me manquait quelque chose. J’avais toujours ce besoin de créer, mais justement je me sentais « enfermée » dans un carcan, coincée entre l’obligation de produire des visuels à l’image des entreprises et l’envie de me lâcher, de produire de l’émotion.

C’est alors qu’enceinte de mon quatrième petits, j’ai décidé de me mettre sérieusement à la photographie de particulier, et d’en faire mon métier.

Aujourd’hui je crois que tout est permis dans la vie… Je suis convaincue qu’il est toujours possible de remettre les compteurs à zéro et de réécrire son histoire.

Si vous avez fait le même constat, si vous avez tout plaqué pour vous reconvertir et changer de vie, n’hésitez pas à me raconter votre histoire dans les commentaires.

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