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Photos de grossesse à Trets dans les Bouches du Rhône

Ce samedi de mai il faisait beau. C’est une des rares journées d’ailleurs où le soleil nous gratifiait de sa présence. L’occasion de sortir un peu de Pourrières et d’envisager une séance photo de grossesse sur Trets. En effet j’avais repéré auparavant un joli champs d’iris. J’ai soumis l’idée à mon petit couple du jour, pas de soucis, ils me firent confiance de suite. Nous voilà donc parti sur Trets pour un moment de pur bonheur. Cristelle était plutôt en forme, malgré l’avancement de sa grossesse. Nous nous sommes baladé ensuite aux alentours de mon village, plus proche de notre Sainte Victoire, le spot idéal pour une séance photo. Un photographe de grossesse ne peut que s’éclater, tant nos régions, Var et Bouches du Rhône, regorgent d’endroits magiques pour la prise de vue et l’imagination.

Cristelle porte une robe disponible dans mon studio photo. Je demande en général au couple d’arriver assortis, en jean et chemise ou tee-shirt blancs, ensuite nous regardons si une tenue est susceptible de plaire à la future maman. Ce n’est pas une obligation, mais j’aime bien ce genre de photo un peu bohème.

A très vite sur mon blog !

De la féérie dans vos séances photos

Une chose que j’affectionne par dessus tout dans une séance photo, c’est ce que je peux en faire par la suite… J’aime le contact humain, rencontrer de nouvelle personne, les petits bébés tous neufs, mais quelle bonheur de pouvoir apporter une touche de magie dans une simple photographie. Forcément, je ne vous cache pas que cela me prend un temps fou. Je ne me facilite pas la tâche. Peu importe, je suis heureuse lorsque je vois des étoiles dans les yeux de mes clientes.

Combien de temps prend ce genre de retouche ?

Le temps est variable d’une photo à une autre. Puis certaines photos sont traitées de manière plus traditionnelle. Il est important que vous ayez des photos vraies également ! Ce genre de retouche peut prendre 45min par clichés lorsque je sais exactement où je vais. Si je laisse mon imagination partir plus loin, cela peut prendre plus de temps. C’est pour cela que je me laisse un délais de 15 jours pour fournir les fichiers numériques. Dans ce travail, il ne faut pas confondre vitesse et précipitation.

Puis-je quand même fournir une séance photo traditionnelle ?

Tout à fait ! Je m’adapte bien à la demande de chaque cliente. On viendra par exemple me voir parce qu’on sait que je pratique ce genre de retouche, mais si une future maman préfère garder un souvenir authentique de sa grossesse, je respecterai son souhait. Concernant les nouveaux-né la retouche est encore différente. Elle sera tout aussi avancée, seulement j’éviterai cette forme de fantaisie. La force des nourrissons, c’est qu’ils sont déjà magiques dans leur innocence et leur pureté.

Vive la photo en extérieur !

J’adore photographier dans la nature, la forêt, dans les rues d’un village aussi… cela me garanti plus d’amplitude. Il va être difficile de rendre le même résultat dans mon studio. Forcément je me retrouve tributaire de la météo, et même si je vis dans le var, il arrive (surtout cette année) qu’il ne fasse pas beau. Il peut même se mettre à pleuvoir ! si si ! Dans ce cas j’improvise. Il est hors de question que je me laisse gâcher ma séance photo par un petit nuage ! Soyons honnête, c’est quand même un peu plus compliqué, mais on y arrive.

Quels accessoires j’utilise ?

Des robes blanches, des couronnes de fleurs… ce n’est pas une obligation ceci dit ! Mes clientes sont les reines, et c’est quand même un peu elles qui décident ! Je peux envisager ce type de séance avec des vêtements de ville, dans la mesure ou il rentre dans mes critères en terme de couleur.

Vous l’aurez compris, mon bonheur passe forcément par la joie de mes clientes. J’espère en tous cas rendre le maximum de familles heureuses.

A très vite !

Comment s’habiller pour une séance photo ?

C’est une question qui me revient souvent, aussi ai-je décidé de la traiter par un article. En effet, on improvise pas sa tenue pour une séance photo. Personnellement, si je souhaite un certain rendu, je suis dans l’obligation de diriger les familles dans se sens. Ce n’est pas un caprice, loin de là ! C’est juste utile à ma composition, pour une photographie cohérente.

Que porter pour une séance photo ?

Je ne suis pas tellement regardante quand aux vêtements porté, bien que j’aime un style bohème et léger. Il est tout à fait possible de porter un pantalon même enceinte, du moment que cela vous ressemble et que vous souhaitez vous voir et vous revoir comme ça (parce que vous allez contempler le restant de votre vie dans ses vêtements, quand même)

Quelle couleur choisir ?

Je privilégie les tons clairs et pastels. Du coup j’aurai tendance à orienter mes modèles dans ce sens. Voici à titre indicatif un panel de couleurs souhaitables. De manière générale et vous l’aurez compris, évitez les couleurs saturées et flashy avec une réserve pour les petites filles car je ne rechigne pas sur un beau rose bonbon.

Pour la grossesse et les fillettes et la famille, préférez toute la gamme des blancs ainsi que les couleurs suivantes :

Pour la famille et les petits garçons préférez toute la gamme des blancs ainsi que les couleurs suivantes :

Retenez que pour les portraits de famille ainsi que les photos avec votre nourrisson, il est indispensable d’être assorti. On évite les logos, les gros motifs etc. Pourquoi me direz-vous ? Pour ne pas distraire le regard du sujet principal, à savoir… Vous 😉

J’espère avec ce post avoir réussi à répondre à vos questions. De mon côté, je mets tout en oeuvre pour proposer un maximum de vêtements au studio photo (en tous cas pour les séances grossesses, nourrissons et jeunes enfants). Pour les nourrissons sachez que j’ai ce qu’il faut en terme d’accessoires. Je progresse bien concernant les petites filles, la grossesse prends un peu plus de temps mais j’ai déjà quelques jolies tenues à proposer.

A très vite !

Trouver son style photographique

Un photographe débutant aura tendance à photographier tout et n’importe quoi, de n’importe quelle façon. Je le sais, parce que je l’ai fait moi-même. En effet, mes premières photos sont « dispersées »… Je sais déjà que je photographie des enfants, puisque mon idée première est effectivement de photographier des enfants, des bébés… Mais de quel façon ? Qu’est ce qui me fait réellement vibrer ? Quelle ambiance ? Quelle couleur ? Quel style ? Vaste sujet.

J’ai donc beaucoup regardé les autres faire, mais sans but particulier, juste par intérêt profond pour la profession de photographe. Et j’ai très vite remarqué que mon œil et tout mon être en général, se trouvaient « transcendé » par  un certain type d’image (j’exagère à peine, croyez-moi). Puis sans le vouloir je tendais vers ce style. je mis d’ailleurs un moment avant d’en comprendre la mécanique. Je me trouvais devant un gâteau moelleux avec l’envie d’y goûter et de le reproduire de manière irrésistible, mais sans en comprendre la recette dans un premier temps.

Comment j’ai trouvé mon style photographique

Il fallut que je teste, encore et encore, pour enfin trouver la recette de mon gâteau préféré. Forcément il y eu des ratés. Je l’assume totalement, il faut bien débuter… Mais aujourd’hui j’ai compris, et je souhaite la même réussite à tous les novices.

Le secret est d’affûter son sens de l’observation. Avec des logiciels tels que Lightroom et Photoshop, il devient facile d’essayer plusieurs types de retouche. Bien sûr il faut savoir s’en servir. Cela passe par un apprentissage méticuleux, facilité pour ma part par mon passé d’infographiste. Il sera compliqué de trouver un style unique. C’est un peu comme en musique, on à l’impression que tout à déjà été fait. Mais peut importe, du moment que l’on se reconnait dans ce que l’on entreprend.

Laissez le temps au temps

Il ne faut surtout pas avoir peur de se planter. Après tout il n’y a pas d’urgence et notre vie n’en dépend pas. Mais il vaut mieux s’être à peu près « trouvé » lorsqu’on décide de se professionnaliser. En effet les éventuels clients viendront à vous pour votre patte de photographe. Si vous proposez tout et son contraire, vous risquez de perdre en crédibilité. Le but est quand même de proposer un travail cohérent.

J’ai décidé (par exemple) de ne pas me lancer dans la photographie de mariage, ni dans le corpo. Il y a plusieurs raisons à cela, la principale étant de me spécialiser dans la photographie de nouveau-né ainsi que dans la photo de grossesse. J’ai peur de mal faire dans trop de domaine, tant-pis si je perds une certaine clientèle. D’autres photographes le feront bien mieux que moi. Je pense à Greg Finck notamment qui cartonne dans le domaine du mariage, et qui n’a pas besoin de multiplier les sujets.

La qualité avant-tout

Dans ma quête de style, je me suis vite rendue compte que j’aurai du pain sur la planche. Même si mon Workflow est de plus en plus rapide (puisque maintenant je sais exactement où je vais) ça reste une tâche ardue. Et si je n’offre pas la totalité des photos d’une séance à ma clientèle, c’est parce que je sélectionne et retravaille les meilleurs clichés. Sachant que je veux rester attractive niveau tarif, je ne peux que fournir un nombre limité de photo.

Votre style sera le meilleur

Puisqu’il sera le vôtre. Dans le fond, vous savez ce qui vous convient à vous. Sinon et c’est malheureux à dire, mais vous n’avancerez jamais en tant que photographe professionnel. Attention, je ne crache pas sur la photographie amateur, loin de là. Je dis juste qu’on fait (et c’est du vécu) un bon de géant le jour ou on propose un travail cohérent. Même si votre créneaux n’est pas la retouche, il y aura toujours des gens pour aimer, voir préférez. Il ne faut pas avoir honte de son style, il y a un publique pour tout.

En conclusion, le maître mot est le plaisir que vous prendrez à faire une photo et à la regarder surtout. A très vite sur mon blog !

 

La sécurité de bébé lors d’une séance avec un photographe naissance

Vous venez d’accoucher, de mettre au monde votre petit bout, et il est déjà tout un univers à lui seul, surtout à vos yeux. Je suis maman de quatre enfants, je sais combien il est important de se sentir rassurer. On se lève en pleine nuit au moindre bruit suspect, on saute du lit au petit matin parce que bébé a dormi 5h d’affilé (oui mon fils dort plusieurs heures consécutives à mon grand étonnement…), on évite de s’assoupir pendant la tété par crainte de l’étouffer… Au quotidien vous ne mettriez jamais votre boutchou en danger, encore moins lors d’une séance chez un photographe.

La sécurité de bébé lors d’une séance photo

C’est pour cela qu’un bon photographe de naissance se préoccupe tout particulièrement de la sécurité de votre petit cœur lors de ses prises de vue. En général il aura suivi une formation qui lui permettra de connaitre la morphologie des bébés, les choses à faire et à ne surtout pas faire.

m.huffpost.com

J’en parle brièvement dans un précédent article ou je vous explique comment photographier bébé chez vous. Je mets en avant le fait que certaines positions que l’on fait prendre au nourrisson sur des clichés ultra mignons (soyons honnête) comme en témoigne l’image ci-dessus, ne sont pas naturelles et sont pour beaucoup des photos-montages, faites à partir de deux ou trois photos prises au même moment. Le photographe fera participer maman ou papa pour tenir la tête, les bras, et se tenir prêt à intervenir dans le cas ou bébé se trouve sur un pouf (appelé bean-bag dans mon jargon) parce que croyez-le ou non, votre nouveau-né a plus de force que vous ne le pensez et peut tout à fait ramper en poussant sur ses jambes. C’est impressionnant !

Pourquoi  un nouveau-né est aussi délicat ?

Les disques intervertébraux n’ont pas fini leur développement et sont extrêmement fragiles. Ils ne supportent pas la compression. C’est pour cela qu’en général bébé garde le dos arrondis. Cela empêche les vertèbres de s’entrechoquées, la nature est bien faite !

Les hanches ne sont pas non plus ossifiées et sont malléables. Les articulations ne sont pas fixées et sont « laxes », il ne faut surtout pas tirer dessus. Les os du crane ne sont pas assemblés, la tête doit être manipulée avec beaucoup de précaution. Cette fragilité sachez-le, a bien un sens et une utilité : lors de votre accouchement la tête doit pouvoir se déformer pour faciliter le passage hors de l’utérus.

C’est pour toutes ces raisons que votre photographe prendra les dispositions qui s’imposent lors du rendez-vous de prise de vue avec votre nouveau-né. Et s’il ne le fait pas, rappelez-lui gentiment…

Ma conception de la sécurité de bébé lors d’une séance photo

Je n’ai qu’une crainte en tant que maman, c’est de mal faire. Aussi si je dois confier la prunelle de mes yeux à un photographe, je voudrai qu’il prenne soin d’elle et ne lui fasse courir aucun préjudice. Pour ma part, j’ai quatre enfants, j’ai suivi un stage en maternité, ai travaillé dans une école maternelle, et ai suivi une formation sur la sécurité de bébé lors d’une séance photo. Pour autant je reste sur mes gardes. C’est un peu comme prendre sa voiture pour faire la même route une énième fois, c’est pas pour ça qu’on peut pas voir surgir un sanglier de nulle-part la 209ième fois ! Etant jeune conductrice sur le tard, je suis de toutes façons très prudente.

Lors de la prise de vue avec votre nourrisson

Je ne prends pas de risque, je préfère passer plus de temps en post traitement pour retoucher mes images. Je suis complètement gaga devant un petit bout d’à peine quelques jours, d’où ma vocation de photographe de naissance. Un incident est si vite arrivé que je préfère demander le concours des parents lors de la séance si je dois m’aventurer hors des sentiers battus.

Il est impératif pour le bon déroulement des choses que je prenne mon temps et que je sois attentive au besoin de bébé, même si je dois un peu empiéter sur l’horaire que je m’étais fixée. Un nourrisson est imprévisible, il peut avoir faim ou avoir besoin des bras rassurants de sa maman. On ne peut pas faire l’impasse sur le côté humain si on veut faire un travail exemplaire. J’entends par là que je souhaite mettre le meilleur de moi-même dans une séance photo, sans prétention. Si un couple de parents vient à moi, c’est qu’il aime mon travail et ma façon de voir les choses. Cette confiance me touche et je souhaite en être digne.

Quelques précisions pour le bien de votre enfant

Dans cette logique, il est également important de prendre en compte le fait qu’un nouveau-né se refroidit très vite. Il n’est pas envisageable de le déshabiller dans une pièce à 20°. Moi personnellement  à 20° j’ai froid. C’est peut-être parce que j’habite le Var et que j’ai perdu mes habitudes de fille du nord… Bref, je n’imagine même pas le supplice pour un nourrisson…

Les mains seront nettoyées régulièrement avec une solution hydroalcoolique faute de ne pouvoir accéder à un robinet et du savon. Je peux me contraindre à porter un masque en cas de rhume ou reporter la séance en cas de grippe sévère.

Les contenants, couvertures, et wraps devront être lavés après chaque séance. Sur ce point précis il faudra faire confiance à votre photographe. Les contenants tels que les seaux que l’on peut voir sur de nombreux clichés sont lestés avec des poids pour ne pas basculer. Ce qui ne se substitue pas à la présence d’un parent à proximité.

Ceci étant dit, ayez en tête que la sécurité de bébé n’est pas une option pour un photographe de naissance. Que vous veniez vers moi ou vers un autre professionnel, renseignez-vous sur sa manière de procéder et ses valeurs. Une belle photo perd tout de son charme lorsqu’elle est faite dans la douleur. Du moins concernant la photographie de nourrisson… On ne badine pas avec la sécurité de bébé lors d’une séance photo !

A très bientôt pour un prochain article!

8 conseils pour photographier votre nouveau-né

Lorsque j’ai accouché de mon premier enfant, j’ai acheté mon premier appareil photo numérique. Un HP me semble-t-il, c’était un bon produit pour l’époque. Je faisais des photos pour garder des souvenirs de mon petit bébé, je n’avais aucune méthode particulière. L’eau a coulé sous les ponts, et si vous avez pris le temps de lire ma page d’accueil, vous savez peut-être que j’ai perdu définitivement les photos de naissance de mon ainé. C’est pour cela qu’en tant que photographe, j’ai décidé d’inclure le tirage des photos dans mes offres, parce que les premiers  jours de votre boutchou sont trop importants pour risquer de les garder au format numérique exclusivement.

Ceci dit passons au sujet de cet écrit (parce qu’il ne s’agit pas d’un article promotionnel), je vais vous donner quelques conseils dans une série d’articles pour prendre en photo votre enfant dans chaque étape de sa vie, de la naissance à ses premiers jeux de grand, en passant par ses premiers sourires. Ci-dessus, une photo de mon dernier fils à la maternité, à deux jours de vie (on croirait un petit vieux 😀 )

Pour bien commencer et vous garantir les meilleurs photographies

Les moments les plus intéressants sont pris sur le vif, gardez toujours cela en tête, et un appareil photo à portée de main. Le smartphone sera votre meilleur allié, j’y consacre un post « comment bien photographier avec votre smartphone ». Il a ce côté pratique et intuitif, il se glisse et s’emporte partout, il fait dorénavant des photos de qualité (même s’il ne substitut pas à un photographe professionnel, soyons d’accord) et permet de partager sur les réseaux sociaux en moins de 30 secondes.

Voici 8 conseils pour vous permettre de prendre votre nouveau-né en photo, facilement.

  • Votre petit bébé grandit vite, je le répète encore et encore. C’est le moment de le mitrailler ! En seulement deux semaines il n’aura plus la même morphologie, ni les mêmes mimiques. Pensez à garder une image de ses petits pieds, de ses mains, de sa bouche, de ses yeux. J’adore photographier les détails ! J’ai même une photographie très émouvante du haut de son crâne et de ses cheveux fins qui s’entremêlent. Petit cœur gigote déjà, vous pouvez immortaliser ses petons dans une de vos mains ou dans les mains de vos enfants.
  • Les nourrissons sont plus « sages » le matin, après avoir mangé. Ils se rendorment assez vite. Profitez de cette accalmie sans modération ! Trouvez la position dans laquelle il se sent le mieux. Mon bébé par exemple déteste rester sur le ventre à mon grand damne. Tant pis. Je préfère un bébé heureux, sur le dos.
  • C’est pendant le sommeil que vous pourrez capter ses premiers sourires ! On appelle se réflexe « le sourire aux anges » Il se produit en général après une bonne tété. C’est le moment de vous parer de votre appareil photo pour ne surtout pas le manquer. Il se manifeste plus souvent qu’on ne le pense, pourvu qu’on y soit attentif. Donc si vous le raté, un peu de patience, la prochaine sera la bonne.
  • Ne cherchez pas à copier les poses parfois farfelues que vous trouverez sur internet. Ceci est du « newborn posing ». Ses techniques sont maîtrisées par des photographes professionnels, qui ont suivi des formations pour comprendre la morphologie de bébé. Certaines photos sont des composites extrêmement retouchés (pour retirer une main qui tient la tête du petit bout par exemple). On voit quelques fois des bébés suspendus ou qui sont tenu à bout de bras par leurs parents. Tout ceci est un montage, ne pas reproduire à la maison !
  • Si vous voulez garder un maximum de détail de son visage par exemple, installez-le face à une fenêtre. Si le soleil tape sur le carreau, tirez un rideau blanc qui fera office de réflecteur et qui aura l’avantage de créer une lumière douce sur l’ensemble de son petit minois.
  • Oubliez si possible le flash. C’est très mauvais pour les yeux de votre nouveau-né et la lumière du flash est loin d’être flatteuse de manière générale. S’il fait nuit, mettez un scotch blanc transparent sur le flash, cela adoucira son éclat.
  • Si vous souhaitez un minimum de mise en scène que ce soit en termes de vêtements ou d’accessoires, pensez au camaïeu. Le camaïeu est un dégradé de valeurs d’une même couleur ou d’une même teinte (ex : gris, gris perle, gris souris, gris anthracite…) Comme cela aucun risque de vous tromper. Pour commencer misez sur du blanc, du gris, du taupe, des couleurs pastel.
  • Gardez constamment votre portable (ou la batterie de tout autre matériel photographique) chargé. Videz les cartes mémoires sur un disque dur externe (deux c’est encore mieux) avant de les formater.

Voilà, vous avez toutes les cartes en main pour photographier au mieux votre poupon. Je reste à votre disposition pour toutes autres questions, je me ferai un plaisir d’y répondre. Vos premiers clichés vous paraîtront peut-être décevants. Rassurez-vous, chaque photo de votre enfant sera belle et précieuse. Puis dites-vous qu’en pratiquant, vous gagnerez en assurance.

A vous de jouer !

Comment bien photographier avec son smartphone en 10 conseils

Nous avons tous un appareil photo à portée de main, notre smartphone. Que ce soit chez Apple, Samsung, Sony ou encore Huawei, ils sont tous aussi performants à l’heure actuelle, et nous permettent de faire de magnifiques photos… Encore faut-il avoir le bon reflex au bon moment. Personnellement, j’ai en ma possession un Huawei. J’ai opté pour ce smartphone pour son bon rapport qualité prix, puis parce que plusieurs vendeurs en téléphonie m’en ont vanté les mérites. Evidemment en tant que photographe, j’utilise un appareil photo reflex pour la plupart de mes prises de vues… Mais rien ne m’empêche de sortir mon smartphone si je veux juste partager un moment en direct avec ma communauté sur Facebook par exemple ! Dans cet article je veux vous donner quelques pistes pour sortir des clichés honorables avec votre portable. Nul besoin de matériel photo hors de prix, juste l’envie, la flamme (et un peu de technique), qui peuvent potentiellement faire de vous un grand photographe.

Voici  10 points qui vous aideront à prendre de meilleures photos avec votre Smartphone :

  1. Pensez à nettoyer le capteur de votre appareil photo. Ça peut paraître logique, mais on n’y pense pas toujours… Cela vous évitera une photo toute floue à moins que ce soit l’effet recherché. Il y a une fonction flou artistique sur la plupart des smartphones, c’est peut-être plus adéquat…
  2. Réglez la sensibilité ISO de votre appareil photo. De nos jours ce n’est plus seulement l’apanage des Reflex ! Il s’agit, pour ceux qui ne connaissent pas, de la sensibilité du capteur à la lumière. Moins il y aura de lumière, plus il faudra augmenter les ISO et inversement.
  3. Tenez votre smartphone à deux mains et le plus proche possible de vous. Il vous suffit de coller les coudes le long de votre corps et de le tenir fermement. Faites la mise au point en touchant l’écran à l’endroit où vous pensez la faire, ne zoomer pas, préférez vous rapprocher de votre sujet pour garder une qualité d’image optimale.
  4. N’hésitez pas à vous mettre à la hauteur de votre sujet, quitte à poser un genou à terre surtout si vous photographiez des enfants. Testez différents angles de vues, soyez inventif ! Il m’arrive de me coucher au sol pour certains plans. Il est tout à faire cohérent de le faire avec un portable si besoin.
  5. Soignez votre cadre, essayez de ne pas couper les extrémités de vos sujets de manière anarchique : Par exemple au niveau des articulations. Ceci est valable également avec un reflex numérique : Couper un pied au niveau de la cheville, c’est laid et étrange. Évitez également les horizons penchés qui donne le mal de mer. Au pire utilisez un logiciel de retouche pour remédier à cela.
  6. Préférez prendre vos photos à l’abri du soleil si vous avez le choix. Le soleil à tendance à durcir les ombres sur le visage, et demander à un enfant de sourire quand il grimace ou qu’il a un mal fou à garder les yeux ouverts, c’est mission impossible. On a tous connu cette situation, ou papa et maman tente de nous prendre en photo avec le soleil dans la figure… Mettez-vous à la place de vos petits.
  7. Attention aux poubelles et autres éléments perturbateurs qui pourraient ternir votre image. Une belle photo se soigne quel que soit votre appareil photo. Il m’arrive souvent de déplacer mes sujets, quand il s’agit d’enfants et qu’ils sont en train de jouer, je décale leur jeu. Ils ne s’en rendent pas trop compte quand c’est fait avec naturel… (envoyez le ballon ailleurs par exemple) Pour les adultes ou les paysage, il suffit seulement d’y penser et de faire en conséquence.
  8. Il existe une multitude d’applications de retouche pour les smartphones, utilisez-les, mais n’en abusez pas. La mode du « tout lisse, tout parfait » finira bien par passer et on en rira dans quelques années. A force de se cacher derrière des filtres et des maquillages poussés à l’extrême, on en oublie d’être nous, et c’est dommage. Utilisez les appli à bon escient, pour régler le contraste et la luminosité, tout en ayant le curseur léger ! On appréciera d’autant plus vos photos, qu’elles garderont ce côté naturel, rare et authentique.
  9. Le flash c’est bien, mais ce n’est pas le meilleur moyen de mettre son sujet en valeur. La lumière trop brutale peut rendre un visage disgracieux. Vous pouvez coller un scotch blanc transparent sur le flash, qui permettra de mieux diffuser la lumière. Personnellement je préfère la photographie en lumière naturelle et lorsque j’utilise un flash déporté, je ne le pointe jamais sur mon sujet directement.
  10. Trouvez votre style tout comme un photographe professionnel. Ce petit truc qui fera de vous un photographe unique… Et n’oubliez jamais que ce n’est pas l’appareil photo qui fait l’artiste. Je vous invite à lire un article où des photographes professionnels se sont démarqués en utilisant leur smartphone dans des reportages.

Voilà vous êtes prêt. Un, deux, trois, cliquez !

L’accouchement d’une photographe

maman à la maternité

Au sens figuré comme au sens propre. Parce que j’ai décidé de me lancer à mon compte dans la photographie, enceinte de 6 mois et parce que la première chose que j’ai emporté dans la voiture, entre deux contractions, c’est mon appareil photo. Je vous raconte…

J’ai décidé de devenir photographe portraitiste

Je me suis levée un matin et j’ai décidé de devenir photographe nourrisson, enfant, grossesse. Vous trouvez ça gros ? C’est à peine exagéré. Evidemment en tant qu’infographiste, j’avais de bonnes bases. Si j’avais été dans le commerce par exemple, je ne me serai pas lancé si vite, parce que mine de rien, c’est du boulot quand on ne connait pas la photographie et ces ramifications.

Mon objectif premier? Photographier mon bébé. J’avais pris une chambre particulière à la maternité rien que pour ça. Ai-je beaucoup photographié ? Non.

Les jeunes mamans me comprendront, j’ai eu beau en être à mon quatrième enfant, j’ai eu tendance à sous-estimer l’arrivé de ce petit bébé. Et encore je suis loin du compte.

J’ai accouché un après-midi de septembre, vers 14h

Je pensais justement que j’allais arriver comme une fleur à l’hôpital, attendre 10h avant la pose de la péridurale, puis attendre tranquillement que mon petit garçon se décide à sortir « poussez, poussez, hop hop hop, c’est un garçon, merci et au revoir ». Ça s’est toujours passé comme ça, pourquoi en serait-il autrement ?

J’ai dû oublier mes certitudes. Je pensais accoucher trois semaines plus tôt, comme pour ma fille, que nenni. Je suis arrivée à terme. J’ai marché, monté les escaliers, briqué la maison, rien n’y fit. J’avais même mis la valise dans la voiture… On en reparle de la valise…

Ce matin-là je prenais mon café avec les amis comme chaque matin. Je ressentis quelques contractions, mais c’est en me levant de table qu’elles se sont accentuées. Je descendis avec ma copine à la boulangerie pour acheter une part de pizza (normal) et c’est en remontant que je me suis faite une réflexion complètement à côté de la plaque « Je contracte bien quand même, je pense que cet après-midi je vais demander à Pascal de m’emmener à la mater pour un contrôle vite fait. »

Arrivée à la maison, je tenais à peine debout. Je montais prendre une douche, laissant Audrey devant son café, complètement désappointée. A plusieurs reprises je l’entends me dire « faudrait peut-être appeler ton homme » mais je ne réagis pas vraiment, jusqu’à son départ pour l’école à 11h20. J’allais quand même pas rester toute seule dans cet état ! J’ai toqué chez la voisine, réclamant sa compagnie. J’ai su plus tard qu’elle me voyait déjà accoucher sur son beau tapis gris.

Nous avions fini par appeler le futur papa, mais il était en livraison (il vend du bois) ce qui est drôle c’est qu’il n’était pas partie en livraison depuis plusieurs mois à cause de ces problèmes de dos. Je ne sais pas à quelle vitesse il a roulé, mais il est arrivé en 30 minutes chrono devant la maison.

Ce qui est marrant aussi, c’est que la voiture dans laquelle se trouvait ma valise a été mené au garage pour le contrôle technique. Ce qui l’est encore plus, c’est que la nationale qui mène à Aix en Provence était en travaux depuis…  ce matin. 5 km de perturbation à 30km/h, ça vous parle ?

Nous sommes arrivés un peu comme on a pu, sans valise, et moi, au bord de l’explosion.

Je fus vite prise en charge par les sages-femmes, col ouvert à 4. On a perdu mon dossier, il a fallu refaire les examens pour la pose de la péridurale. Sauf qu’une heure plus tard à peine mon col était ouvert à 9 et que ça commençait à sérieusement pousser. J’ai cru mourir ! Je poussais sans pouvoir retenir quoi que ce soit, et en quinze minutes montre en main, bébé était dans mes bras. J’ai brisé au passage les tympans du personnel hospitalier et de mon homme. J’imagine la tête des futures mamans dans les salles à côté…

Comment j’ai géré les contractions

L’équipe médicale fut exceptionnelle. Je n’avais jamais accouché sans péridurale… J’ai pourtant toujours voulu le faire, mais je manquais de courage. J’avoue qu’au départ, j’étais complètement paniquée et je ne gérais rien du tout. La sage-femme est venue me voir et s’est posée à côté de moi. Elle m’a appris à respirer. Ça parait complètement fou, mais je ne savais pas respirer pendant les contractions. Il fallait prendre de grandes inspirations, expirer très longtemps, puis réitérer jusqu’à la fin pour accompagner la douleur. Et ça marche !

C’est le plus intense des accouchements que j’ai pu avoir.  Je n’avais rien prémédité, je suis passée par toutes les émotions possibles, mais surtout, ce qui m’a conforté dans ma motivation à devenir photographe, c’est que malgré tout, dans cette effervescence totale, j’avais pris mon appareil photo avant même de penser que je n’avais même pas ma valise…

Mon passé d’infographiste

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C’est en 2004 que je suis devenue infographiste. A l’époque je n’avais pas de perspective d’avenir autre que de devenir maman. J’étais enceinte de mon premier fils lorsque pour occuper mon temps libre et ma soif de créativité ma belle sœur m’installa Photoshop sur mon ordinateur. Je n’y comprenais rien et je n’avais pas internet. Je me souviens m’être réveillée une nuit avec une révélation concernant les calques sur Photoshop. La clef résidait dans ses fameux calques j’en étais convaincue ! Il ne m’a pas fallu 2 jours avant de créer mon premier chef d’oeuvre (que je ne vous montrerai pas parce que d’une, je l’ai perdu, et de deux, c’était moche). En 1 mois de temps j’avais énormément progressé. C’est alors que mon ex-mari eu une idée de génie : me faire créer une première vraie affiche pour une de ses manifestations (il était dans l’événementiel). Je dois dire qu’il a toujours cru en moi, je lui dois beaucoup.

J’ai fini par me professionnaliser

J’ai appris à mon rythme différents logiciels tels qu‘Illustrator, Indesign, Dream Weaver… Et en peu de temps je prenais mes marques et du galon. Je suis une autodidacte et je n’en ai plus honte. Je me souviens avoir dû me justifier à mainte reprises de ne pas avoir appris mon métier à l’école comme tout le monde. Cela m’a pris certes plus de temps parce qu’aucun de mes apprentissages ne m’est tombés tout cuit dans la bouche, mais je crois que lorsque la passion nous anime, lorsque l’on se crée des objectifs, on est capable de tout.

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J’ai fini par me faire embaucher. Il a fallu forcément que je fasse mes preuves. A l’occasion de mon licenciement pour des raisons économiques (l’entreprise a fermé malheureusement) j’ai décidé de me lancer en tant qu’auto-entrepreneur. Je travaillais en free-lance pour des entreprises, j’aimais beaucoup mon travail.

De l’infographie à la photographie

Seulement au bout de quelques années, je me rendais compte qu’il me manquait quelque chose. J’avais toujours ce besoin de créer, mais justement je me sentais « enfermée » dans un carcan, coincée entre l’obligation de produire des visuels à l’image des entreprises et l’envie de me lâcher, de produire de l’émotion.

C’est alors qu’enceinte de mon quatrième petits, j’ai décidé de me mettre sérieusement à la photographie de particulier, et d’en faire mon métier.

Aujourd’hui je crois que tout est permis dans la vie… Je suis convaincue qu’il est toujours possible de remettre les compteurs à zéro et de réécrire son histoire.

Si vous avez fait le même constat, si vous avez tout plaqué pour vous reconvertir et changer de vie, n’hésitez pas à me raconter votre histoire dans les commentaires.

Comment je retouche mes photos

avant après retouche photo bebe

C’est un sujet délicat, mais il me faut en parler à un moment donné. Mon travail ne s’arrêtant pas à appuyer sur un bouton, c’est un aspect de la profession qui mérite qu’on s’y attarde, car il peut aussi justifier les tarifs élevés de certains photographes portraitistes.

Comment je retouche chacune de mes photos

J’ai choisi de vous montrer cet avant/après : la photo de mon fils que j’arbore aujourd’hui sur mon site internet. Cette photo a été prise à la volée dans des conditions loin d’être évidentes, sans flash, sans éclairage, ni préparation… Pour autant je l’adore tellement que j’ai choisi de la travailler elle, plutôt qu’une autre.

J’ai commencé par corriger l’exposition, le contraste et la colorimétrie. Il faut dire que la photo initiale est peu flatteuse. J’ai ensuite corrigé des aspects du décor que vous n’auriez peut-être pas soupçonner tels que le napperon blanc, installé à la va vite sous la tête de Venance, les manches du gilet, et pour finir les imperfections de la peau. Cette retouche complète m’a prise une heure, entre temps je devais aussi allaiter mon fils. C’est une retouche que je maîtrise bien, je ne me lance jamais à l’aveuglette, mais quand même c’est du boulot.

Je suis amenée à effectuer ce  type de retouches de manière régulière sur les photos de mes clients. Il peut même m’arriver de changer carrément de décor, d’utiliser deux photos pour n’en faire qu’une etc. En voici un exemple concret poussé à l’extrême pour vous donner une idée :

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Sur cette photo j’avoue m’être un peu lâchée, mais ça a plu à la maman donc tant mieux. j’avais plusieurs photos de la même série et sur celle-ci : une expression de visage que j’aimais beaucoup, pas de bulles et un fond peu esthétique. On ne choisit pas toujours où se pose un enfant qui joue… ni sa capacité à faire des bulles !

Pourquoi certains photographes sont plus chers ?

Deux écoles s’affrontent sur le sujet. Mais une variable ne change pas, c’est le temps passé sur une seule photo. Un photographe pas cher vous proposera certainement une centaine d’images, mais le traitement de celles-ci restera très sommaire pour ne pas dire inexistant. Un photographe haut de gamme vous proposera quand à lui, une dizaine ou une vingtaine de photos, mais chacune d’elles sera scrupuleusement mise en valeur et retouchées si besoin. On comprends alors qu’on puisse, en terme de prix passer du simple au triple sachant que la journée de 40h n’est pas encore pour demain. C’est un choix.

Imaginez que votre bébé soit couvert d’acné et de rougeurs, et c’est souvent le cas. Vous serez content de faire appel à un photographe certes un peu plus cher, mais qui prendra le temps de corriger ses petites imperfections. Vous n’aurez donc pas cent photos, vous aurez juste les plus belles. C’est ma philosophie : privilégier la qualité à la quantité.

Sachant que mes offres comprennent également le tirage papier, je pense ne pas être trop chère. En tout cas ce n’est pas mon but. Mais je sais que je prends en compte la mise en valeur de chacune d’elles. Votre opinion m’intéresse sur le sujet, que vous soyez client ou photographe. N’hésitez pas à m’en faire part dans les commentaires.

à très bientôt…